Ces idées toutes faites sur web 2.0 et politiques
« Les parlementaires anglais utilisent Internet mais pas pour interagir » (article de l’atelier). Oh stupéfiant ! Comme si les parlementaires avaient le temps d’alimenter un blog, un profil Facebook, envoyer des messages sur Twitter et mettre à jour leur map sur Googlemaps… Ils ont déjà bien du mal à répondre à leur mail. Mais surtout, la base de tout mandat électoral est le contact sur le terrain : aller à la rencontre des gens, les recevoir et participer aux débats législatifs… d’abord dans l’hémicycle. Oui le web 2.0 c’est intéressant… quand on des collaborateurs pour s’en occuper (voir les équipes pléthoriques d’un Obama hyperprésent sur le web 2.0) ou que l’on a plus que ça à faire (voir un certain Alain Juppé au Québec).